Réconcilier restauration à emporter et environnement : OYOBO en fait le pari

Votre lunch-box perso ou un emballage consigné ? Les deux seront possibles avec OYOBO. La jeune pousse marseillaise en cours de développement fait le pari d’un modèle hybride pour répondre à l’urgence des enjeux environnementaux. La mise sur le marché d’une première version de l’application mobile est prévue d’ici à la fin de l’année 2020.

La restauration à emporter est à elle seule génératrice d’au moins 200 millions de repas par an, soit environ 600 millions de contenants à usage unique et un déchet sur trois est encore refusé en centre de tri*.  Pour l’équipe d’OYOBO, cela ne fait aucun doute. Une partie de la solution se trouve là sous notre nez ou plus exactement, dans nos placards.

« Au départ, je réfléchissais à un système de consigne. Face à l’urgence des problématiques et avec un peu de bons sens, je me suis vite rendu compte que si l’ambition était de donner sérieusement sa place au réutilisable dans le secteur de la restauration à emporter, la consigne (viz. Tous les coûts qu’elle suppose) ne pouvait être envisagée comme la seule et unique solution au problème des déchets car elle n’est pas toujours la meilleure option » analyse Anthony MOREL-DUMAINE, son fondateur et président.

« Assez rapidement, une évidence nous a sauté aux yeux. Une grande partie de la population a, chez elle, des contenants alimentaires qui sont souvent assez peu utilisés (boites alimentaires, Tupperware®, lunch-box…). A charge pour nous de trouver l’équation. OYOBO était née. Nous misons plus que jamais sur ce capital déjà existant pour sortir de notre pieds une bonne partie de l’épine logistico-financière d’un système de consigne, réservant celui-ci aux seuls cas de figure où on ne peut faire autrement ».

Reste maintenant le plus difficile pour OYOBO, se faire connaître et emporter l’adhésion des gens pour en faire de futurs utilisateurs qui « on l’espère, seront au rendez-vous que nous leur proposons d’ici à la fin de l’année 2020 dans la belle ville de Marseille. Nous mettons toute notre confiance dans l’avenir car nous sommes convaincus que l’épisode de la Covid-19 aura eu ça de positif : c’est qu’il a bousculé les consciences sur notre modèle économique et sur la nécessité de changer nos comportements de consommation » ajoute Anthony MOREL-DUMAINE.

Toujours chercher la simplicité, circonscrire le besoin – et rien que lui – et mettre de côté le profit à tout prix pour privilégier le sens des actions, voilà les maîtres mots qui guident cette jeune entreprise. En l’espèce, ce sont plusieurs partenariats qui sont actuellement à l’étude avec des associations et acteurs économiques marseillais dans le but de mutualiser les ressources, qu’elles soient humaines, matérielles ou financières.

Aujourd’hui, l’équipe se compose de 4 personnes, chacune abordant un aspect précis du projet avec une gouvernance à géométrie variable et orientée-projet. 

OYOBO devrait recruter et se rapprocher d’au moins 3 profils de plus d’ici septembre 2020 sur des thématiques telles que la comptabilité extra-financière, la programmation et le marketing digital. Intéressés.es ? C’est par là : recrutement@oyobo.fr

Acteur économique, Institutionnel, associatif, futur #oyobolover ou simple curieux, vous avez une question : contact@oyobo.fr // Suivez-les : Facebook, Instagram, LinkedIn et Twitter.

*Données chiffrées de l’ADEME-ITOM 2014

Emma

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